Lense, lomo, lover
Après une joyeuse Lense Party en Vendôme, en partenariat avec Nikon, me voilà remplie de souvenirs en images. Une fois n’est pas coutume ! Après une bonne dizaine d’années sans argentique et des milliers de photos en numérique, j’ai replongé dans l’art de la photographie grâce à des passionnés. Le hic du clic facile, c’est justement ce clic. On appuie sur le déclencheur sans plus réfléchir assez à sa photo. L’erreur ne coûte rien alors on shoote, on shoote, on shoote. Ensuite, on trie, on trie, on trie. Et c’est long.
Rencontrer des photographes amateurs et avertis permet de réfléchir à nouveau sur la technique. Comment chacun aborde l’image, comment chacun raconte sa vision du monde à travers l’objectif, comment il presse le bouton et pourquoi à ce moment-là et pas un autre ? La Lense Party est une chance de partager son expérience, de tester des boîtiers différents tout en restant comme l’objectif : ouvert. On y (re)découvre aussi des matériels et des techniques qui semblaient disparus dans notre monde de numérique. Et oui, Pola, Pinhole, Holga, Leica sont toujours bel et bien vivants !
Quand certains s’adonnent aux joies du light painting, d’autres s’amusent avec leur fish-eye quand ce n’est pas en faisant de la lomographie. Et dire qu’il y a encore deux jours, je ne connaissais même pas l’existence de ce mot. En réalité, on est tous comme Monsieur Jourdain, on connaît la lomo sans le savoir. Pour faire simple, il s’agit d’immortaliser l’instant de manière spontanée et sans se préoccuper de la technique. “Don’t think, just shoot”, tel est l’une des 10 règles de la lomographie. Résultat, les photos peuvent contenir des défaut de contraste ou de luminosité, apparaître floues ou voilées mais c’est ce qui fait leur charme.
Depuis, je rêve de m’offrir un appareil en plastique qui risquerait de ne pas faire la joie de mon porte-monnaie si je développe plein de négatifs !


Rétroliens